[Diary] Bulls Stories #1 « Still Standing »

 

French Insiderz signe son retour sur la toile avec parmi ses nouveaux contenus, un focus autour de l’équipe NBA qui a révolutionné l’intérêt du grand public pour notre sport dans les 90’s, à savoir les Chicago Bulls. Dans quelle configuration se trouve la franchise aujourd’hui ? Qui en sont ses fervents représentants, ses travailleurs de l’ombre ? C’est ce que nous allons essayer de découvrir dans une série de petits contenus sous formes d’écrits, de vidéos, d’interviews et de portraits…

Les « Lettres de noblesse » de Windy City

chicago-bean-569412_1920Chicago a toujours bénéficié d’une notoriété s’appuyant à la fois sur sa force de travail ouvrière communément appelée les « Blue Collar » mais aussi sur le règne d’Al Capone, le plus célèbre des gangsters américains du 20e siècle. Pourtant, cette vision pour le moins réductrice de la 3e plus grande ville du pays s’estompe durant les années 90 avec l’arrivée en ville d’un enfant originaire de Caroline du Nord. Avec une équipe articulée autour de Quintin Dailey, Orlando Woolridge lors d’une saison 83-84 assez difficile (27v – 55d), la franchise de Chicago hérite du 3e tour de draft : Michael Jordan (MJ). Peu satisfaits par cette acquisition, les Bulls sont à deux doigts d’échanger leur arrière fraichement couronné d’un titre de champion universitaire avec North Carolina. Objectif visé : obtenir en contrepartie un pivot sur lequel s’appuyer, mais le deal capote.

Il faudra moins d’une saison aux Bulls pour pousser un « ouf » de soulagement et comprendre qu’ils ont mis main sur celui qui deviendra la légende ultime du Sport. Après 7 années dans la ligue, MJ offre à sa ville d’adoption le 1er de leurs six sacres, donnant ainsi à Chitown ses lettres de noblesses. Grâce à cet héritage légué par MJ et tous ceux qui ont contribué à ce succès légendaire, les habitants de Chicago sont désormais fiers et libérés de leur complexe d’infériorité historique face à New York ou encore Los Angeles.

La traversée du désert

6618806585_f69473e22c_bDepuis la période post Jordan, la franchise a vu passer une multitude de talents sans pour autant qu’ils puissent hisser les Bulls là où MJ à su le faire par le passé. Ben Gordon (18,5 Pts/match et 41.5% à 3 pts), Elton Brand (20.1 pts/match, 10 rbds, 1.6 contre), Luol Deng (16 pts, 6.4 rbds), mais aussi Jamaal Crawford, Jay Williams ont essayé de ramener la franchise à son meilleur niveau sans succès. De 1998 à 2004, les Bulls n’ont jamais eu le niveau pour atteindre la « postseason » laissant un goût amer à tous les nostalgiques de l’ère Jordan.

 

Le renouveau

Les espoirs de Chicago sont réapparus avec la signature en 2008 de Derrick Rose, natif de Windy City. Depuis lors, la franchise a repris des couleurs, mais le parcours des Bulls oscille au gré de la santé du nouveau Kid de Chicago c’est à dire en dent de scie. Rose a été lourdement éprouvé par une série de blessures aux genoux nécessitant de grosses opérations. Malgré tout ces coups durs, la franchise a de nouveau repris confiance lorsqu’à l’intersaison 2014, Aaron Brooks et Pau Gasol ont fait leur apparition au sein du groupe. Un NBA: JAN 29 Bulls at Lakersmeneur expérimenté en playoffs,  l’un des tout meilleurs pivots du globe, des nouvelles recrues qui n’ont pas froid aux yeux à l’instar du « rookie » Nikola Mirotic ou encore E’Twaun Moore et les Bulls semblent parés pour refaire parler d’eux en bien.  Il faut ajouter à cela, le retour de Derrick Rose sur les parquets et la consolidation d’un groupe qui s’appuie sur sa nouvelle star Jimmy Butler. 

Cependant, une fois n’est pas coutume, l’équipe est décimée par les  blessures et les maladies tout au long de l’exercice 2014-2015 au point de jouer pendant des semaines durant sans Butler, Gasol, Rose et Taj Gibson 4 membres du 5 majeur. Malgré tout, les ajustements de Coach Thibodeau payent. Il en profite pour lancer Tony Snell et donne des responsabilités à son banc qui tient la route. Snell réalise un superbe mois de mars à près de 14 pts de moyenne pendant le pic de blessures, Mirotic dévoile son talent, Aaron Brooks confirme tandis que Pau enchaine les doubles-doubles. Du coup, les Bulls sont toujours debout oscillant entre la 3e et la 4e place de la conférence Est en attendant les retours de Butler, Gibson et Rose pour attaquer les playoffs…

Almamy Soumah

@frenchinsiderz

 

 

 

 

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